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  Chaudière pour granulé bois

Chaudière pour granulé bois Information sur la chaudière aux granulés bois : principe, avantages, prix et aides, le stockage des granulés... Guide pour découvrir le granulés de bois pour le chauffage domestique de la maison.

www.chaudiere-pellets.com | Détails | Hits : 34 |

  • Flux RSS Chaudière à granulé bois : Chaudière à granulé bois

  • En Belgique, exemple de reconversion du charbon aux pellets - 05-10-2011
    Chantier d'ampleur pour la reconversion d'une centrale électrique en Belgique, qui passe du charbon aux pellets...
    Electrabel, filiale belge de GDF Suez, a inauguré fin septembre une centrale électrique 100% biomasse.Particularité : il ne s'agit pas d'une usine flambant neuve mais de la reconversion d'une ancienne centrale à charbon en centrale à pellets. Un chantier d'ampleur qui traduit un engagement de plus en plus fort de l'industrie énergétique européenne dans la biomasse, mais qui appelle aussi au renforcement de la filière pellets en Europe. Du charbon au pellet pour 320000 foyers Cette centrale électrique est située à Rodenhuize en Belgique et elle fonctionne exclusivement aux pellets.D'une puissance de 180 MW, l'ancienne centrale à charbon transformée ainsi transformée en centrale électrique biomasse permet de réduire les émissions annuelles de CO2 de 1,2 millions de tonnes. Grâce à cette puissance, la centrale biomasse Electrabel de Rodenhuize peut produire l'équivalent de l'électricité nécessaire à 320 000 foyers, uniquement avec des granulés de bois. La conversion de la centrale à charbon représente un investissement de 125 millions d'euros, signe que l'industrie énergétique est désormais prête à investir de manière forte dans les pellets. Le projet est même à ce jour la plus grande conversion de centrale charbon en centrale biomasse jamais réalisée dans le monde. Des pellets canadiens pour alimenter Rodenhuize Le revers de la médaille : chaque année 225 000 tonnes de pellets traverseront l'Atlantique en provenance du Canada pour alimenter cette super-centrale électrique biomasse. Ce volume ne représente que le tiers des granulés nécessaires annuellement au fonctionnement de la centrale biomasse de Rodenhuize.
    Reste donc à accompagner ce genre de projet fortement encouragé par l'Union Européenne par le développement en parallèle des capacités de production de granulés de bois en Europe. Développement d'autant plus nécessaire que le groupe GDF Suez, dont Electrabel est une filiale, a un autre projet de centrale biomasse d'une puissance de 190 MW en Pologne, centrale qui devrait être opérationnelle à la fin de l'année 2012.Cette pression sur la demande donnera-t-elle justement le coup d'accélérateur à la filière en Europe ? Détails : Présentation du projet sur le site Electrabel  

  • Chauffage urbain aux granulés bois - 02-07-2011
    Projet de réseau de chauffage urbain au Luxembourg...
    Le pellets fait de grands pas dans le chauffage urbain...Comme le prouvent le projet de quartier urbain Arboria en cours de construction au Luxembourg (les premiers travaux datent de juin), les pellets gagnent les villes et ne sont pas réservés aux maisons individuels. C'est en effet un quartier de 600 logements situé dans la ville de Differdange au Luxembourg qui se verra chauffé au granulé de bois, grâce à un réseau de chauffage urbain alimenté aux pellets. Une nouvelle preuve que le pellets est lentement en train d'entrer dans les moeurs des promoteurs et des artchitectes dans la conception et la construction des nouveaux espaces urbains. Un projet qui rappelle également celui de la chaufferie du campus Sart Tilman de l'Université de Liège. Le site du projet : http://www.arboria.lu

  • L'université de Liège mise sur les pellets - 17-12-2010
    A Liège les étudiants pourront étudier chauffés aux pellets en 2011...
    Située au Sud de Liège en Belgique, le campus universitaire de Sart Tilman constitue la principale implantation de l'Université de Liège. L'ensemble des bâtiments construits entre les années 60 et 80 étaient depuis leur construction chauffés au fioul et au gaz, par le biais d'un réseau de chaleur sous-terrain de plus de 20 kilomètres de longueur. "Etaient" en 2011 le campus de Sart Tilman va se convertir aux pellets pour le chauffage et même plus... Le domaine universitaire du Sart Tilman est en effet en train d'installer dans sa chaufferie centrale une chaudière à pellets de grande dimension, destinée à venir remplacer en grande partie le gaz naturel utilisé jusqu'ici, et qui permettra aussi la production d'électricité destinée à alimenter le campus. Cogénération aux granulés de bois Grâce à la cogénération, la nouvelle installation fonctionnant aux granulés de bois va en effet non seulement assurer environ 75% des besoins en chauffage des bâtiments, mais également 30% de l'électricité consommée par les bâtiments universitaires et ceux de l'hôpital universitaire implanté sur le même site.  
    La chaufferie du domaine fonctionnera toujours en partie au gaz naturel, mais les granulés permettront de réduire de manière significative l'usage des énergies fossiles. Un projet qui montre encore une fois que le pellets n'est pas réservé aux propriétaires de logements individuels...  

  • Le pellets entre dans les maisons neuves - 24-11-2010
    Le pellets est de plus en plus présent dans les constructions neuves.
    -BREVE- Les pellets s'installent doucement mais très sûrement dans les projets de constructions neuves. C'est notamment le cas dans les projets de maisons passives (consommation de moins de 15 kwH/m2 pour le chauffage et moins de 50 kwH/m2 pour l'eau chaude sanitaire), qui ont le vent en poupe dans les nouveaux programmes immobiliers. Ainsi, à Villeneuve d'Ascq dans le Nord, un lotissement de 8 maisons passives va adopter le poêle pellets pour le chauffage de l'eau sanitaire en hiver. Encore un petit pas pour le pellets... et une illustration du fait que le chauffage aux pellets n'est pas cantonné aux grosses chaudières centrales, mais peut venir en complément des autres énergies, avec des systèmes chauffage seul, chauffage + eau chaude sanitaire, eau chaude sanitaire seule... Source : http://www.lavoixdunord.fr/

  • Des pellets de plus en plus verts... - 08-11-2010
    Les pellets fabriqués à partir de végétaux ont le vent en poupe. Les prémices d'un nouveau "produit pellet" à part entière ?
    Les pellets fabriqués à partir de végétaux ont le vent en poupe : les innovations se succèdent et les producteurs se structurent pour permettent de voir émerger une nouveau type de pellets à part entière. Dans les Alpes-Maritime, Etienne Franck a développé un machine capable de transformer de manière efficace les déchets végétaux (feuilles, brindilles, branches...) en pellets standards. Sa société, Zeta propose ainsi de recycler les déchets issus de taille d'arbre, de nettoyage de jardin ou de bords de route..., une matière première végétale récupérable auprès des particuliers et des entreprises et services d'entretien paysager. A l'arrivée, les pellets produits par Zeta respectent les normes du marché : diamètre de 6 mm masse volumique allant de 630 à 690 kg/m3 taux de cendre compris entre 3 et 5%   A partir d'une tonne de déchets végétaux, le procédé de fabrication permet d'obtenir 600 kg de pellets directement utilisables, pour l'instant uniquement dans les chaufferies de plus de 150kW.
    D'après Etienne Franck, l'ensemble des déchets végétaux produits en France chaque année ainsi transformés pourraient produire l'équivalent de l'énergie de 2 centrales nucléaires. L'émergence d'un nouveau produit à part entère : le pellets végétal Les exemples d'entreprises se lançant dans le pellets de végétaux se multiplie : gageons que la multiplication des innovations permettra d'en faire un produit équivalent aux pellets bois et incitera ainsi les fabricants à développer les gammes de chaudière pellets hybrides. Une manière de diversifier le chauffage aux pellets pour s'affranchir un peu plus de l'effet des spéculations, mais en premier lieu utiliser au mieux tout ce que la nature nous offre déjà gratuitement.   Source : http://www.firsteco.fr/article.php?id=1048&energie-:-zeta-va-creer-au-moins-trois-plates-formes-de-fabrication-de-pellets-cette-annee-%2806%29 A lire aussi : Torréfaction de la biomasse

  • Nouvelle usine de pellets en France : des granulés issus de "déchets" forestiers - 12-05-2010
    Des pellets issus des déchets de l'exploitation forestière en Nord-Pas-de-Calais.
    Et une nouvelle usine de pellets en France ! C'est à Artres que s'est ouverte, fin avril, la première usine de fabrication de pellets du Nord Pas-de-Calais. Portée par 2 professionnels du bois - exploitant forestier et paysagiste, Sébastien Jacq et Dominique Gorisse, la société Valboval lance la production de pellets à proximité de Valenciennes. Des granulés faites de "déchets" de l'exploitation forestière L'unité de production toute neuve dispose d'une capacité de 5 tonnes de pellets par heure. L'usine utilisera comme matière première les "déchets" produits par l'activité d'abattage et d'élagage du bois : branches, plaquettes forestières... Cette matière première constitue la particularité majeure de cette nouvelle unité de production.
    Cette ressource est en effet aujourd'hui inutilisée dans la plupart des cas et reste à terre en forêts. La récupération et la transformation de cette matière ressource est un moyen d'utiliser en priorité ce qui est plutôt considéré comme déchets avant de lancer la production de biomasse "pelletisable" à grande échelle. L'usine de transformation de ce "bois perdu" représente pour la société Valboval un investissement global de 3 millions d'euros. La production de granulés est destinée aux marchés des particuliers.

  • Torréfaction de la biomasse : les pellets de nouvelle génération ? - 29-01-2010
    Un nouveau procédé de fabrication ouvre la voie vers des pellets de nouvelle génération... La société française Thermya, spécialisée dans la conception de solutions technologiques pour la valorisation de la biomasse non comestible, a mis au point un nouveau procédé qui pourrait aboutir à une nouvelle génération de pellets.
    Il s'agit en fait d'un procédé de torréfaction qui permet de produire, à partir de bois brut ou de toute autre biomasse, un "combustible vert", également appelé "BioCoal", qui pourra alors être transformé en pellets. Ce procédé nommé TORSPYDTM par la société Thermya consiste à déshydrater de manière douce la biomasse par un flux de gaz chaud : ce déssèchement permet de supprimer le maximum d'eau présent dans la biomasse et de "casser "les fibres de la biomasse. Des pellets plus denses, plus secs, plus stables Cette déshydratation de la biomasse permet la production d'un combustible aux caractéristiques intéressantes :
    taux d'humidité inférieur à 1% (pour rappel, la norme européenne Din+ autorise un taux d'humidité de 10%) 95% de l'énergie initiale de la biomasse brute est préservée dans la combustible final obtenu combustible très dense et sec mais friable, donc facilement transformable en pellets L'augmentation de densité permet de stocker plus d'énergie dans un volume constant (pour transporter et stocker la même énergie, les volumes nécéssaires sont moindre), ce qui permet d'envisager des dispositifs de stockage de granulés moins importants ou des livraisons moins fréquentes. De même, le très faible taux d'humidité rend le BioCoal très stable dans le temps : ce combustible très sec est hydrophobe et extrêmement peu sensible à la dégradation biologique. Encore un avantage pour l'utilisateur final, pour qui le stockahe sera facilité. La torréfaction de la biomasse : voie royale pour le développement des pellets ? L'un des intérêts du procédé est qu'il permet de valoriser les déchets de la biomasse inexploités par l'agriculture ou l'industrie forestière
    Donc non seulement les pellets bois pourront bénéficier de ce procédé (plus de densité, moins d'humidité), mais on peut égalemet envisager l'emploi de ce procédé pour la fabrication de pellets faits à partir de déchets de tiges de maïs, pailles... Par ailleurs, cette densification permettrait également de rendre plus optimaux les transports longue distance de pellets. Le développement de la demande de pellets, en Europe notamment, induit un développement des échanges entre pays producteurs et consommateurs de granulés (illustré récemment par la construction aux Etats-Unis d'une usine de fabrication de pellets destinés à l'Europe). La torréfaction de la biomasse amène à des économies significatives en terme de transport maritime et routier, que les industriels ne manqueront pas d'étudier. Avec autant d'avantages pour l'utilisateur final et la filière de production et de distribution, nul doute que la torréfaction est une technologie à suivre de très près...   Sources :Article sur la torréfaction par Thermya sur easyBourseLes bénéfices des pellets torréfiés pour le transport (en anglais)  

  • La plus grosse usine de pellets opérationnelle en 2011 - 24-01-2010
    En 2011, une usine ultra-moderne produira aux Etats-Unis 750 000 tonnes de pellets par an... mais pas pour les chaudières des particuliers. C'est dans l'état de Géorgie, aux Etats-Unis, que sera construite la plus grosse usine de fabrication de pellets. La construction devrait s'étendre sur 2010, pour une mise en marche courant 2011.
      Objectif : 750 000 tonnes de pellets par an L'usine doit produire à terme 750 000 tonnes de granulés par an, soit 1,42 tonne par minute ! La plus grosse unité de production jamais construite dans le monde.Pour alimenter cette usine, ce sont environ 1,5 millions de mètres cubes de bois qui seront utilisés. Les forêts de Géorgie produiront la matière première nécéssaire : l'industrie du papier est en effet en net repli en Géorgie depuis quelques, aboutissant à une situation de surproduction de bois.Une opportunité pour ce projet et aussi pour l'Etat de Géorgie. Des pellets produits aux Etats-Unis pour être brûlés en Europe Si cette annonce est bien le signe encourageant du développement de la production de pellets, le projet est avant tout stratégique pour son initiateur, le groupe d'énergie allemand RWE. En effet, cette mega-usine n'est pas destinée à alimenter le marché de la distribution de pellets aux particuliers, ni aux Etats-Unis, ni ailleurs.Toute la production est destinée à être brûlée dans des usines de production électrique situées aux Pays-Bas et avec lesquelles le groupe RWE est partenaire.
    L'objectif de RWE est d'une part de remplacer progressivement la part du charbon dans la consommation de ces usines, et d'autre part d'être moins dépendant du marché européen des pellets, en développant sa propre production de granulés.Avec le décollage de la consommation des particuliers, des équipements publics, le marché européen des granulés reste en effet assez tendu. Les granulés traverseront donc l'Atlantique pour alimenter dans un premier temps les usines de production d'électricité des Pays-Bas, puis à terme celles d'Allemagne, d'Italie et du Royaume-Uni... La mondialisation du pellets est en route : les centres de production et de consommation de pellets sont amenés à s'éloigner, en fonction des réserves de bois exploitables, des coûts de production... La construction de cette installation est en tout cas la confirmation du besoin impérieux pour l'Europe de développer massivement sa production de granulés, pour les usages domestiques comme industriels. Source : http://www.rwe.com/web/cms/en/110504/rwe/investor-relations/news/news-ad-hoc-statements/?pmid=4004407  

  • Conversion agricole par les pellets - 07-11-2009
    Décidément les pellets suscitent de nombreux projets de conversion : la production agricole est également concernée... avec le "Miscanthus à pellets". Comme les installations industrielles converties aux granulés de bois, l'activité agricole est touchée par l'essor des pellets. Du sucre aux pellets
    C'est ainsi qu'en Bourgogne, l'ancienne sucrerie d'Aiserey en Côte d'Or sera prochainement transformée en unitée de production de pellets. Une projet bénéficiant de subventions importantes, représentant un investissement de 4 millions d'euros. La particularité de ce projet est la matière première utilisée : le Miscanthus.   Cette plante originaire d'Asie présente la particularité de ne nécessiter aucun herbidice, ni pesticide, ni engrais, tout en étant adaptée à la transformation sous forme de pellets. Autre atout : son pouvoir calorifique est supérieur à celui du bois. Auteur : Pat Schmitz - Source : Wikipedia   1000 hectares de Miscanthus pour les pellets en Bourgogne
    Pour la région proche de l'usine de Aisserey, ce projet induit le développement de 1000 hectares de Miscanthus dans un rayon de 50km autour de l'unité de production, destiné à produire dans une délai de 3 ans jusqu'à 15 000 tonnes de matières premières exploitables pour la production de pellets. Une véritable opportunité de conversion des terres agricoles, pour couvrir les besoins en pellets des entreprises et collectivités, cibles principale de cette production. Les chaudières à bois de dimension conséquente sont visées. Fin octobre 2009, la plantation de 350 hectares est déjà prévue pour avril 2010, 104 hectares ayant déjà planté en avril 2009. La culture du Miscanthus ne nécéssitant de traitements que la première année, cette plante s'avère économique à cultiver. Récoltée et conditionnée en botte carrée, elle est ensuite transformable en pellets dans les 6 mois qui suivent sa récolte. Source : http://www.usinenouvelle.com/article/bourgogne-pellets-remplace-secopulpe.161641 Source : http://www.juragricole.com/news/fullstory.php/aid/10429/Pour_de_nouvelles_implantations.html

  • Conversion industrielle par les pellets en Haute-Marne - 06-11-2009
    Le succès du pellets suscite bien des vocations.  C'est notamment le cas à Chambouilley en Haute-Marne, où une usine de fabrication de panneau de bois va être convertie en unité de production de pellets.
    Au contraire du pétrole, les pellets sont une énergie de proximité : pouvant être produit près du consommateur à partir de bois local ou provenant de sources proches, ils constituent une opportunité de conversion pour certaines entreprises ou installations industrielles. De l'usine à panneaux de bois... L'usine Isoroy de Chamouilley en Haute-Marne (proche de Saint-Dizier) fabriquait des panneaux de fibre de bois, spécialité de la société, destinés à la construction et à la décoration intérieure. L'usine a été fermée courant 2009 suite à une réorganisation du groupe propriétaire, Sonae Indústria - elle employait près d'une centaine de salariés. Fin octobre 2009, Isoroy annonce avoir vendu l'usine de Chamouilley à la société Frauli. Le projet du repreneur, filiale du groupe Krinolis, fabricant de broyeurs à feraille et véhicules automobiles : une unité de production de pellets de 10000m² ! ...à  l'usine de pellets dernier cri Et Frauli a des ambitions pour cette nouvelle usine de pellets en Haute-Marne : la société annonce l'installation d'une unité de production capable de produire 25 tonnes de pellets par heure.
    Des machines de dernière génération conçues par Krinolis, fort de son expérience dans les machines de broyage. Reste à espérer qu'avec la reprise de l'usine Isoroy l'emploi sera également au rendez-vous à Chamouillez, grâce aux pellets ! Source : http://www.lemoniteur.fr/141-industrie-negoce/article/actualite/689825-une-ancienne-usine-d-isoroy-fabriquera-des-pellets  

  • Les granulés, roue de secours de la filière bois - 03-09-2009
    "Le Monde" donne quelques clés pour comprendre le marché des pellets dans le monde et en Europe. Une chose est sûre : nos forêts ont de l'avenir...
    Les pellets font parler en ces temps où le développement durable a le vent en poupe et le chauffage bois voit son image redorée. Le Monde consacre un article (cf. lien en bas de page) instructif sur le succès du chauffage aux granulés, y voyant même le salut de la filière bois.     Un marché qui explose depuis 4 ans Les chiffres sont en effet édifiants : en 2008, on constate au niveau mondial une "hausse de 20 % sur l'année des produits de bois destinés à être utilisés comme source d'énergie", les granulés faisant partie des produits ayant le plus le vent en poupe ; entre 2004 et 2008, la production française de granulé destiné au chauffage a été multipliée par 6 ; sur la même période, la production en Europe est passé de 2,5 à 6 millions de tonnes ! ... et malgré cela les besoins ne sont pas encore couverts, obligeant l'Europe à importer un partie des volumes consommés.   Des pellets pour l'électricité En outre, Le Monde nous apprend également que les producteurs d'électricité utilisant des centrales électriques thermiques se montrent de plus en plus intéréssés par ce mode de chauffage, en remplacement du fioul ou du gaz. La volonté politique de l'Europe d'atteindre 20% d'énergie renouvelable en 2020 incite fortement à cette reconversion...   De nombreuses forêts à exploiter en France Un marché en pleine expansion donc, mais qui reste tendu, en raison des écarts existants entre la forte demande et une production encore insuffisante.Une aubaine pour la filière bois en France, qui pourrait y trouver son compte : les forêts inexploitées sont encore nombreuses, les "réserves" de production encore largement sous-employées.De quoi également repeupler quelques coins désertés par la population, avec l'installation d'une véritable industrie forestière dédiée aux pellets ?   Source et article complet : http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/08/12/le-granule-espoir-d-une-filiere-bois-aux-perspectives-sombres_1227776_3244.html  

  • Nouvelle usine de pellets en Auvergne - 07-08-2009
    Nouvelle usine de pellets en Auvergne : objectif de 35 000 tonnes par an Le pellets ne connaît que moyennement la crise : une nouvelle usine de production de granulés va être construite en Auvergne, par la société belge Diwood green energy. Le lieu choisi est Arlanc, dans le département du Puy-de-Dôme. Chapeautée par la Société de granulés d'Arlanc (SGA), la capacité visée de cette usine est de 35 000 tonnes de granulés de bois de chauffage par an. Pour le lancement, la production sera limitée à 20 000 tonnes annuelles de granulés.
    Accolée à une scierie déjà existante, l'usine sera fournie en bois par les professionnels locaux du bois. Le séchage sera logiquement assuré par une chaudière à pellets. L'ouverture de l'usine est prévue pour octobre 2009.   Source : http://www.lamontagne.fr/    

  • Propellet - 24-02-2009
    Création d'un groupement professionnel autour de la filière pellets en Rhône Alpes : Propellet Les professionnels de la filière du pellets s'organisent en Rhône-Alpes. Le groupement interprofessionnel Propellet Rhône-Alpes vient de naitre ! Ce groupement qui rassemble 11 adhérents en février 2009 vise à développer la promotion du chauffage aux granulés de bois dans la région Rhône-Alpes, tout en menant des actions visant à améliorer la qualité de service aux différentes niveaux de la filière. Les 11 adhérents sont tous distributeurs ou fabricants de pellets. Propellet annoncera officiellement sa création lors du salon des Energies renouvelables de Lyon le 27 février. A cette occasion, c'est aussi la marque NF Granulés biocombustibles qui sera lancée ! Site Propellet : http://www.propellet.fr/


  • Chauffage au bois : moins de CO2 ! - 14-10-2008
    Une étude de l'ADEME classe le chauffage au bois au premier rang des modes de chauffages les moins émétteurs de CO2... L'ADEME (Agence de l'Environnement et de la Maitrise de l'Energie ) a mené une étude comparative sur les émissions de CO2 des différents modes de chauffage : fioul, gaz, électricité et bois. L'étude compare l'émission de CO2 des différentes énergies en tenant compte de leur transport, de leur raffinage... Résultat : le bois arrive 1er de cette étude, avec en moyenne 40kg de CO2 émis par MegaWattHeure de chaleur rendue. Les autres énergies sont largement distancées : avant de libérer du CO2 lors de sa combustion, le bois en a effet absorbé abosrbé pendant des années, lors de sa croissance ! Résultats de l'étude de l'ADEME : Bois: 40 kg de CO2 par MWh de chaleur Electricité : 180 kg de CO2 par MWh de chaleur Gaz : 222 kg de CO2 par MWh de chaleur Fioul : 466 kg de CO2 par MWh de chaleur Source : ADEME (http://www.ademe.fr/) Une justification de plus à l'installation d'une chaudière à granulés de bois...

  • Pouvoir calorifique - 01-10-2008
    Situé entre 4,5 et 5 kWh par kg, le pouvoir calorifique des pellets permet d'en faire un combustible éonomique... Le pouvoir calorifique est la quantité d'énergie produite par un matérieu lors de sa combustion avec de l'oxygène. Pour les combustibles de chauffage domestique, il est pratique d'utiliser l'unité de kilowattheure par kilo (kWh/kg), par litre (kWh/l) ou par m3 (kWh/m3), qui permet de comparer la "productivité" des différentes sources d'énergie par kilo de combustible.On peut également comparer en utilisant le Megajoule, en prenant comme correspondance 1 kWh = 3,6 mégajoules. 2kg de granulés = 1 litre de fioul Comparés aux autres combustibles de chauffage domestique, les granulés de bois disposent d'un pouvoir calorifique très intéressant, compte tenu du coût d'achat. Pouvoir calorifique de quelques combustibles : Pellets : 4,5 à 5 kWh/kg Fioul : 10-11 kWh/l Gaz : 10 kWh/m3 Partant de ces équivalences, on peut estime le coût moyen du kWh pour chaque énergie (hors matériel de chauffage, installation...) Estimation du coût du kWh par combustible : Pellets : 0,04 centimes d'euros (base de 200? la tonne de granulés) Fioul : 0,09 centimes d'euros (base de 0,90? le litre de fioul domestique) Gaz : 0,055 centimes d'euros (tarif donné par GDF hors abonnement) Ces données n'intègrent pas l'équipement (chaudière, silo de stockage pour les pellets, son installation ou encore les coûts de l'abonnement (pour le gaz) mais permet déjà d'avoir une idée de la compétitivité des pellets comme combustible...